Quelques 830km nous séparent. C'est aussi 6h de train de 45 minutes de voiture.
Mais, la distance est simplement physique.
Ce garçon est généreux, aimant, à l'écoute, discret... C'est un garçon idéal quoi! =p
Quand ça va pas, quand on me brise le coeur, quand je suis malade... Un petit sms et très vite une réponse de sa part qui me redonne le sourire.
Je pourrais toujours écrire des lignes et des lignes, mais tout se résume par un "je t'aime grumo".
Je le connais depuis le début du mois de mai 2007. Je l'ai vu... trois fois (quatre si on compte les cing minutes à la Victoire la première fois).
La première fois, on est restés à la gare et on a parlé (ou plutôt: j'ai parlé). J'étais venue lui tenir compagnie avant le départ de son train. Après ça, un an de discussion sur msn et par sms. A la fin du mois de juin 2008, une deuxième rencontre. Une journée entière, rien que lui et moi. Une seule journée, mais, c'était suffisant pour remettre du soleil dans mon coeur pour les semaines suivantes. Il est revenu début novembre et cette fois, il a dormi à la maison. J'étais stressée avant qu'il vienne à la maison: je voulais lui faire bonne impression. Finalement, après une journée de galère dans le train (plus de 3h30 de retard à l'arrivée!), on s'est retrouvés et tout s'est bien passé: billard avec son ex et un ami de son ex, puis bowling, courses à Auchan et cherchage de Pop corn (qu'on n'a jamais trouvé), marche dans Bordeaux histoire de s'ouvrir l'appétit, photos ratées de Bordeaux by night, mc do, attente du tramway dans le froid, regarder le prix de la location de DVD, arrivée chez moi, ouverture des cadeaux, visite rapide de la maison, installage des couettes, oreillers, couvertures, boissons, nourriture pour regarder des DVD confortablement et puis, vers 1h30 du matin, endormissement de ma part contre lui, réveillage par "La base de signature de virus a été mise à jour", "bonne nuit, à demain matin", 9h du matin, ouverture de mes yeux "euh? ah, ça fait longtemps que tu m'attends?", petit déjeuner, préparation, marche jusqu'au tram, et puis descente des quais en passant par le marché. Pfiou, comme toujours, en le laissant à la gare, un petit pincement au coeur et quelques larmes, mais, ce n'est rien à côté de tout ce qu'il me donne.